Airs Baroques de Haendel et Chants Arabes

Vierge, Reine & Déesse 

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Nuria Rial, soprano
Dima Orsho, soprano

Ensemble Instrumental Musica Alta Ripa

Danya Segal, flûte à bec

Claudius Kamp, basson, flûte à bec

Anne Röhrig, violon

Ulla Bundies, violon

Klaus Bundies, viole

Albert Brüggen, violoncelle

Jacques van der Meer, contrebasse

Bernward Lohr, clavecin, orgue

Milad Khawam, duduk, trompette

Mevan Younes, buzuq

Hogir Göregen, percussion

 

Deutsches Wiegenlied (ca. 1611)

Berceuse allemande

Schlaf Kindlein, schlaf

Georg Friedrich Händel (1685-1759)

Aus der Kantate « ll Pianto di Maria » HWV 234  

Se d’un dio fui fatta madre (Cavatina)

Ein Lied der syrisch/ maronitischen Christen zu Karfreitag

Wa Habibi

Georg Philipp Telemann (1681-1767)

Aus der Kantate « Ino» TWV 20:41 (1767)

  1. Wohin? Wo soll ich hin? (Rezitativ)

  2. Ungöttliche Saturnia (Arie)

III. O all ihr Mächte des Olympus (Rezitativ)

Wiegenlied aus Damaskus

Berceuse traditionnelle de Damas

Nini 

Georg Friedrich Händel

Aus der Oper : Solomon HWV 67

Can I see my infant gor’d 

Aus der Oper : ll Pastor Fido HWV 8a

III Musette

 

Georg Philipp Telemann (1681-1767)

Aus der Oper : Germanicus TVWV deest

Komm o Schlaf

Dima Orsho / Anon. aus Deir ez-Zour Syrien

Hidwa

Georg Friedrich Händel

Aus der Oper : Belshazzar HWV 61

Oh sentence too severe 

Regard, oh son, my flowing tears 

Aus der Oper : Israel in Egypt HWV 54

Overture – Lamentation of the lsraelites

 

Aus der Oper : Belshazzar HWV 61

Great victor, at your feet I bow

Aus der Oper : Alcina HWV 34

Tamburino

 

Dima Orsho

Ishtar – The greater Mother (2017)

The Oracle

The Fertile

The Transcendent

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Samedi 1er juin 2019
Eglise Sainte-Croix de Carouge
18h

Orient et Occident
Le personnage de la mère a toujours fasciné les artistes
et particulièrement les musiciens.
La Vierge Marie, l’impératrice Agrippina, Ino, la reine
babylonienne Nictoris sont quelques-unes des mères
qui apparaissent dans ce programme qui propose des
airs de cantates baroques, d’opéras et d’oratorios
chantés par la soprano catalane Nuria Rial, ainsi que
des chants arabes et des berceuses chantés par la
soprano syrienne Dyma Orsho.
A côté de l’image de la mère protectrice et aimante,
existe aussi celle d’une mère remplie de violence,
assoiffée de vengeance, ou triste et souffrante.

L’exploration de la grande diversité de ces passions, sans rien effacer de la grande différence entre ces deux cultures musicales, permet de découvrir des similitudes que personne n’aurait soupçonnées.

Il est fascinant de voir que la musique baroque de Haendel ou de Telemann et les chants arabes
se complètent étonnamment jusqu’à nous donner l’impression, tout au long de ce concert, qu’ils
avancent main dans la main.

Une fois de plus, le miracle de l’art s’accomplit en nous faisant entendre les traditions de l’Orient et de l’Occident si proches l’une de l’autre.